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Equipe de france / raymond Domenech :« Pas envie d |
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Dhorasoo viré ! |
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FRANCE - GRÈCE Les Bleus l’ont joué« petit bras » |
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Gonzalo Higuain et Karim Benzema convoqués |
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France – Italie (3-1) : les Bleus tournent la page |
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Joueur vedette de l'âge d'or du PSG (si, si, il y en a eu un !), David Ginola n'a jamais connu la même réussite en équipe de France : trois petits buts en dix-sept sélections. Personne n'a oublié le
France-Bulgarie de novembre 1993, à l'issue duquel les Bleus furent éliminés de la Coupe du monde de 1994, ni le fait que l'on fit de Gérard Houllier, alors sélectionneur, un bouc émissaire.
En 1995, Ginola se lance sur les traces d'Eric Cantona et
s'exile en Premier League.
Quatre ans plus tard, il y est élu joueur de l'année, par la presse comme par ses pairs, comme Cantona avant lui. En 2002, il
prend sa retraite et se lance... dans le cinéma, comme Cantona ! Il suit une formation d'acteur avant de décrocher le rôle principal dans un court métrage,
Mr Firecul
(2004), puis un second rôle dans un
film de guerre de deuxième rang,
The Last Drop
(2005). Il prête également sa voix pour la version française du
Monde de Némo.
Mais, contrairement à Cantona, il n'a pour l'instant pas rencontré le
même succès sur les plateaux que sur le terrain.
Ginola marque pour Newcastle
Le grand pote de
Michel Platini
traîne toujours dans le milieu du foot. Mais là où ses anciens collègues sont tous entraîneurs professionnels (Tigana, Giresse, Fernandez, Platini, Bats), lui a
choisi de rester dans l'ombre.
Quand sa carrière prend fin en 1991, il intègre le
staff
des Girondins de Bordeaux. Il y occupe presque tous les postes, sauf celui d'entraîneur de l'équipe pro ! Directeur sportif
jusqu'en 1995, il devient directeur marketing pendant un an, avant de s'occuper du centre de formation, de 1996 à 1998, et de devenir responsable de l'équipe de réserve. Depuis quinze ans, Battiston traîne donc
dans l'ombre du
coach
des Girondins de Bordeaux sans vouloir, ou sans pouvoir, prendre sa place...
Harald Schumacher contre Patrick Battiston (demi-finale de la Coupe du monde de 1982)
Né en 1965, joueur pro en 1985, Jocelyn Angloma, à bientôt 42 ans, n'est toujours pas à la retraite. Ancien joueur du PSG et de l'OM, avec lesquels il est champion d'Europe en 1993,
« Joss » est l'un des premiers Français à s'expatrier. Quand l'OM connaît des difficultés financières, il fait partie des joueurs, avec Pelé, Deschamps, Desailly, Boksic, que Bernard Tapie vend en
Italie pour renflouer les caisses.
Longtemps pilier de l'équipe de France, il se fait piquer sa place à l'Euro 1996 par un certain
Lilian Thuram.
Il ne fait pas partie des vingt-deux sélectionnés pour la Coupe du monde de 1998 et finit officiellement sa carrière en Espagne, à Valence,
en 2002. Il retourne alors à l'Etoile Morne-à-l'Eau, le club amateur de ses débuts, en Guadeloupe.
En 2007, il participe à la Gold Cup, équivalent nord-américain du championnat d'Europe des nations. Il y inscrit le premier but officiel de la Guadeloupe en match international et mène l'équipe antillaise
jusqu'en demi-finale, où elle ne s'incline que d'un but devant le Mexique (0-1).
Parallèlement, Angloma intègre, en 2006, la cellule recrutement du Losc, où il est chargé de la zone Antilles et Amérique du Sud. Son contrat n'a pas été renouvelé.
Amoros, entraîneur amateur
L'année suivante, il perd sa place de titulaire et quitte l'OM pour l'OL avant de revenir, deux ans plus tard, quand l'OM est en Ligue 2. Il y termine sa carrière de joueur puis intègre la cellule
recrutement du club. En 2004, il quitte Marseille pour entraîner l'équipe nationale koweïtienne des moins de vingt ans. Deux ans plus tard, il revient en France prendre en main des équipes amateurs, n'ayant pas les diplômes nécessaires
pour entraîner une équipe professionnelle.
Résumé de la finale OM-Etoile rouge de Belgrade (Ligue des champions de 1991)
Avant-centre de la meilleure attaque de la Coupe du monde de 1998, Stéphane Guivarc'h ne met aucun but au cours de la compétition.
Champion du monde
quand même, il quitte l'AJ Auxerre pour Newcastle, alors entraîné par Ruud Gullit, sans succès, tout comme son passage au Glasgow Rangers. Ancien
meilleur buteur du championnat de France, « Steph » est l'archétype de l'avant-centre à l'ancienne, symbole de la génération précédant les Henry, Trézéguet, Anelka, Wiltord et Cissé.
Il arrête sa carrière à Guingamp en 2002, où il devient VRP du club en Bretagne. Directeur sportif du club armoricain, il démissionne à la suite d'un conflit de personnes et se lance dans le commentaire sportif sur Playstation. Il
officie notamment sur
PES 3,
la référence en matière de jeux vidéo sur le foot. Sans suite.
En mai 2007, il devient
coach
du club de ses débuts, l'US Trégunc, alors en promotion d'honneur. Parallèlement, il mène une carrière de VRP... en piscines !
Tous les buts français de la Coupe du monde de 1998
Le héros de Munich a connu une fin de carrière délicate, entre une soirée de Coupe d'Europe cauchemardesque avec l'AS Monaco (0-3 contre Leeds United et sortie sur civière) et une préretraite dorée avec les Red
Diamonds d'Urawa, au Japon. Depuis, c'est un homme d'affaires qui tente de faire la promotion du sport en Afrique, quand il ne fait pas celle du Loto Foot à la télévision.
Celui qui se déclare ouvertement et 100 % de gauche dans sa biographie
Black Boli,
écrite avec Claude Askolovitch, rejoint néanmoins Nicolas Sarkozy, qu'il soutient publiquement pendant la campagne
présidentielle, tout comme Di Meco et Tapie, deux autres anciens de l'OM. Après avoir refusé de se porter candidat sous la bannière du PS aux dernières législatives, il vient d'accepter une mission sur la diversité pour
l'actuel gouvernement.
But de Boli contre le PSG en mai 1993 (Ligue 1)
Philippe Fargeon est la révélation de la saison 1986-1987. Arrivé en cours d'année aux Girondins de Bordeaux, il finit meilleur buteur et réalise le doublé Championnat/Coupe de France contre l'OM ! Sélectionné sept fois en
équipe nationale (deux buts), buteur contre la Norvège et la Suisse et puis, plus rien ! Une étoile filante, comme Ibrahim Ba ou Jérôme Gnako après lui.
Franco-suisse, il termine sa carrière en pays helvète avant de prendre sa retraite en Gironde. Responsable du partenariat et du sponsoring de la chaîne AB sports à partir de 1999, il devient par la suite agent immobilier dans
la banlieue bordelaise, au Bouscat, commune dont il est également conseiller municipal (UMP).
Le but de Fargeon contre l'OM en finale de la Coupe de France de 1987
ViVA Guadalajara : www.vivaguadalajara.fr
Une emission qui a la passion du sport et du beau jeu.
Seul joueur français dans l'équipe idéale de Franz Beckenbauer, Manuel Amoros est l'un des meilleurs latéraux des années 1980. Sa carrière est à l'image de son talent, jusqu'à cette finale de la Ligue
des champions de 1991. Opposé à l'Etoile rouge de Belgrade avec l'OM, Amoros rate son tir au but et donne indirectement la victoire au club de l'ex-Yougoslavie.